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 Présentation de Annabeth Parker

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Annabeth Parker
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Résistante
Résistante
Age : 94
Emploi/loisirs : Travaille pour RICS / Résistante
Localisation : Elkport City
Infos fermées
MessageSujet: Présentation de Annabeth Parker   Dim 9 Sep - 17:38

« Ils furent ce que nous sommes : poussière, jouet du vent. Fragiles comme des Hommes, faibles comme le néant. »
« Je me battrais pour le libre-arbitre de ces créatures jusqu'à la mort, j'ai du sang sur les mains moi aussi et je n'aurai plus peur d'en recouvrir mon visage. »
Prénom : Annabeth
Nom : Parker
Avatar : Hayley Atwell
Etat civil : Celibataire
Sexualité : Hétérosexuelle
Métier : Travaille pour RICS / dans la résistance
Age : 25
Nationalité : Américaine
Espèce : Humain
Rôle : Résistante
Ton caractère



Mon père m'a toujours appris à penser aux autres et à ne pas uniquement me focaliser sur mes propres désirs, il a toujours dit que nous devions sauver ceux qui ne pouvaient pas se sauver eux-mêmes. C'était une valeur très importante pour lui, il la défendait au même titre que toutes les autres valeurs qui faisaient de lui un homme fort. Je voulais être aussi forte que lui alors je suivais ses traces comme son ombre.

Je ne sais pas comment je pourrais décrire mon caractère à présent, après les péripéties que j'ai vécu tout au long de ma vie. Je ne pense pas avoir changé la façon dont je perçois le monde. J'ai toujours voulu me battre pour sauver tout le monde, parfois jusqu'à m'en oublier moi-même.
Je suis quelqu'un de plutôt doux, compréhensif et aimable, altruiste et ouverte d'esprit. Je n'en suis pas pour autant utopiste, nous vivons dans un monde où le mal règne en maître. J'ai toujours que les gens ne pouvaient pas naître mauvais, qu'ils le devenaient forcément, mais peut-être que certains sont plus prédisposés à le devenir dès la naissance, peut-être que certains l'ont dans les gènes.

J'ai beau être quelqu'un que je qualifierais de gentil, je n'en ai pas moins un caractère enflammé et je n'ai pas peur d'affirmer mon avis face à un homme. Le sexe n'est qu'un membre en plus ou en moins entre les jambes, je mets tout le monde sur le même pied d'égalité et je respecte les personnes qui me respectent. Hors de question de me laisser marcher sur les pieds.

Je suis une femme assez intelligente, je pense, j'ai des notions de chimiste ainsi que des notions d'agent secret, je pense que j'arriverai à m'en sortir dans cette jungle qu'est ma vie.

Nous n'écrivons notre vie qu'une fois.
Ton espèce


Je suis humaine. À première vue, rien de très impressionnant. Je n'ai aucune capacité physique surnaturelle ou encore aucune capacité psychique, je ne lui pas dans les esprits, je ne mets pas le feu à des bâtiments en prononçant seulement une incantation. Je ne cours pas plus vite que mon ombre, mon ouïe n'est pas aussi affinée que les animaux, je n'ai pas un odorat sur-développé, je n'ai pas toutes ces qualités qui font d'un être quelqu'un de surnaturel.

Je suis simplement humaine, qui sait utiliser toute arme, qui sait se battre en corps-à-corps. Je suis aussi forte que je le peux, et ce, sans aucune capacité donnée par la vie ou par une malédiction.
Ton histoire


On dit que le temps change les choses, qu'il panse nos plaies les plus profondes et qu'il rend le sourire aux plus tristes. Moi je pense que le temps n'est qu'une flèche qui file inexorablement vers une fin que nous connaîtrons tous une jour. Parce que chaque homme est différent, mais trouve en la mort un unique point commun. Chaque histoire est différente et chacune d'entre elle recèle des secrets pourtant bien enfouis qui se révèlent à la lumière du jour au fur et à mesure que nous tournons les pages. L'histoire que je vais vous conter aujourd'hui n'est pas différente de toutes les histoires du monde, celles qui nous font aimer un livre parce que chaque secret a son histoire propre. Elle sera facile à raconter, parce qu'il s'agit de la mienne.

Je m'appelle Annabeth Parker et je suis née le 13 janvier 1924 à Manhattan, dans la célèbre ville de New-York. Je tiens mon prénom d'une contraction entre celui de ma mère, Annabelle et celui de ma grand-mère paternelle Elizabeth. Ce fut mon père, Fitzgerald qui dut choisir mon prénom après ma naissance, ma mère n'ayant pas survécu à l'accouchement. Depuis le début de sa grossesse, elle savait qu'elle avait de fortes chances de ne pas s'en sortir vivante, elle faisait un mètre soixante-dix pour un poids de trente-sept kilos, les médecins avaient prévenu de complications inévitables si elle menait cette grossesse à terme, mais elle avait toujours voulu être enceinte et elle voulait offrir à mon père un enfant. Elle ne voulait pas partir sans n'avoir rien laissé derrière elle. Alors elle avait décidé de garder l'enfant malgré les risques. Mes parents étaient préparés à toutes les éventualités possibles, notamment celle de la mort de ma mère, mon père n'avait jamais été d'accord avec son choix, mais il était éperdument amoureux de sa femme et n'avait d'autre choix que d'accepter ce tragique destin qui allait être le sien. Elle sera morte dans la nuit du 12 au 13 janvier 1924 après m'avoir mis au monde. Je suis américaine du côté de mon père et polonaise du côté de ma mère.

Je n'ai jamais manqué de rien durant mon enfance, j'ai toujours été très bien nourrie, très bien logée, très bien éduquée. J'avais les vêtements dont j'avais besoin pour me vêtir en toutes saisons. Malgré les fléaux qui s'abattaient sur la « Grosse pomme » durant toute mon enfance comme le Krash en 1929 qui entraîna par la suite d'énormes problèmes économiques pour la ville, le chômage qui était en constante inflation et les multiples manifestations qui s’enchaînaient dans les rues. J'étais encore trop petite pour comprendre l’enjeu de tout ce remue-méninges. Mon père ne semblait pas avoir de problèmes d'argent, pourtant, il donnait corps et âme dans les causes qu'il défendait, il voulait que le chômage baisse et que les gens puissent s'en sortir, avoir un métier qui paye assez pour promettre un bel avenir à leurs enfants. Il donnait de son temps et de son argent pour venir en aide aux plus démunis. Il devait être un des seuls hommes d'affaires de ce monde à venir en aide aux personnes démunies malgré sa condition plutôt favorable.
J'admirais vraiment mon père, je le voyais grand, beau et fort. Je disais toujours à la nurse qui s'occupait de moi que mon père était mon super-héros. Il avait fait face à la mort de sa femme, il avait dû se refaire tout seul et s'occuper de sa fille seul (ou presque). Il n'avait jamais cherché à rencontrer quelqu'un d'autre que ma mère, il m'avait toujours dit qu'il n'aimerait jamais personne assez et qu'elle était tatouée à l'encre chinoise sur son cœur. Je trouvais ça romantique du haut de mes six ans.

Les années passèrent à la vitesse de l'éclair et bien vite je me retrouvais adolescente, mes relations avec le monde changèrent ainsi que la vision que j'en avais. Je n'avais jamais vraiment compris le travail que faisait mon père et la quête qu'il menait jusqu'à ce qu'il me l'explique, alors que je venais d'avoir quatorze ans. Je me rappelle de ses paroles comme si c'était hier. Il m'avait regardée droit dans les yeux avec ses prunelles brunes et m'avait racontée qu'il n'était pas dans la finance, mais dans les services secrets. Il m'a ensuite expliquée qu'il travaillait dans une agence qui portait le nom de RICS, pour renseignements intérieurs des créatures surnaturelles. Il m'a alors appris l’existence de toutes ces créatures que je pensais mythologiques, son histoire sortait tout droit d'un des nombreux livres fantastiques que j'avais pu lire au cours de ma courte vie. Les vampires, les sorciers, les loups-garous, tout ceci n'était plus qu'une simple rêverie fugace, ils existaient vraiment.
Mon père m'a alors raconté que RICS était une organisation qui avait été créée par son père en 1880. Mon grand-père, Joseph Parker avait été attaqué par un inconnu un soir en rentrant chez lui, on lui avait tiré dessus. Il avait été transporté à l'hôpital le plus proche, mais son pronostique vital était plus qu'engager et il n'allait pas s'en sortir. C'est grâce à une infirmière qu'il s'en est sorti, cette dernière lui aurait administrer de son sang pour lui venir en aide. Quelque chose de plutôt réputé chez certains vampires de l'époque. Après cet épisode, mon grand-père et la jeune femme seraient tombés amoureux et elle lui aurait alors révélé l’existence des créatures de la nuit telles que les vampires, les loups-garous et les sorcières. Elle lui a aussi expliqué que pour leur survie, ils devaient rester cachés des yeux de tous pour que personne ne puisse s'en prendre à eux.

Les créatures surnaturelles n'ont jamais été vues autrement que comme des monstres qu'il fallait exterminer. À l'époque des accusations des sorcières se Salem en 1692, elles étaient noyées ou brûlées si jamais elles parvenaient à se sortir de la noyade. Les loups-garous étaient traqués durant les soirs de pleine lune et tués de sang-froid. Quant aux vampires, ils étaient pourchassés comme la peste avec des moyens plus farfelus les uns des autres, tués avec des pieux dans le cœur ou parfois brûlés vifs. Mon grand-père aurait rencontré des amis de la femme qu'il aimait et ils lui auraient exposé les dangers qu'ils encouraient en se montrant au grand jour. Alors, pour tenter de sauver tout le monde, mon grand-père aurait logé tout le monde dans un grand hangar. Il faisait en sorte de les nourrir comme il pouvait et avait l'aide de ses amis qui étaient prêts à défendre la cause des créatures de ce monde. Un jour, alors qu'il était sorti chercher des poches de sang pour ses invités, un groupe d'arrivistes anti-surnaturels auraient trouvé le repère que mon grand-père avait mis en place et auraient fait exploser tout le bâtiment ainsi que les personnes qui se trouvaient à l'intérieur. Après ça mon grand-père fit la promesse de défendre les créatures de la nuit jusqu'à la fin de ses jours. Il avait donc rebattît le hangar afin d'en faire ce qui se nomme encore aujourd'hui RICS. Il a par la suite rencontré ma grand-mère dont il est tombé amoureux et en naquit un enfant mon père. À la mort de mon grand-père et de ma grand-mère lors de la première guerre, mon père a repris la direction de RICS avec l'aide de Enrik Vemström, le frère de ma mère, en directeur adjoint pour faire perdurer les efforts que mon grand-père avait fourni tout au long de sa vie.
Après m'avoir expliqué tout cela, les choses devinrent beaucoup plus claires pour moi, je compris alors pourquoi mon père était un homme si bon, il avait grandi avec des valeurs qu'il défendrait jusqu'à sa mort.

Les années ont passé et je m'investissais de plus en plus dans l'entreprise familiale que mon père me promettait de me léguer le jour où il ne pourrait plus s'en occuper correctement. J'apprenais donc les ficelles du métier en présence du héros de toute ma vie, pour mon plus grand bonheur, il m'apprenait à gérer l'entreprise ainsi qu'à me battre. Ainsi, les armes blanches ainsi que les armes à feu n'avaient plus de secrets pour moi, j'étais aussi capable de me battre à mains nues, en corps-à-corps. J'avais aussi de bonnes notions en chimie, ce qui me permettait d'aider à la fabrication de remède pour les créatures blessées comme les loups ou les sorciers. J'aidais les créatures surnaturelles dans le besoin à se ressourcer, à se sustenter. Bien sûr, comme les humains, les vampires, loups-garous et sorciers n'étaient pas tous bons mais dans la majorité des cas, ils savaient faire preuve se savoir vivre, bien plus que beaucoup d'humains ici-bas. Ils étaient, pour la plupart adorables.
Durant la Seconde Guerre mondiale, beaucoup d'entre eux venaient se réfugier à RICS pour échapper à la traque des soldats. Les créatures surnaturelles étaient traînées en pâture de la même manière que les étrangers, les homosexuels, les Juifs, les handicapés, ils étaient aussi pointés par le viseur du Führer, ils pouvaient donc venir trouver refuge chez nous. À la fin de la guerre, un nombre important de victimes fut à déplorer. Après toutes ces morts, je me suis promis que ça n'arriverai plus jamais. Mais il ne faut jamais dire jamais. Dans la nuit du 11 au 12 octobre 1947, le cancer qui rongeait mon père depuis des années eut enfin raison de lui et l'emporta afin qu'il rejoigne ma mère et ses parents qui devaient être en train de l'attendre aux cieux. Je me devais de continuer à faire perdurer ce pour quoi ma famille s'était battue durant des années pour les rendre fiers de là où ils étaient à présent.

J'étais l'héritière de RICS, mais les choses ne sont jamais si faciles qu'elles en ont l'air. Il fallait un an avant que je puisse officiellement prendre la direction de cette agence, le temps de prendre connaissance de tous les dossiers de mon père et que les choses se mettent en place, en attendant cela, mon oncle était chargé de s'occuper de RICS.

Ai-je dit que rien ne se passe jamais comme prévu ?
En effet, mon oncle qui semblait partager les idéaux de mon père depuis tout ce temps s'est révélé après sa mort. Il s'avère qu'il était le pire manipulateur que la vie m'avait donné de voir. Durant des années, il avait monté sa petite vendetta avec des personnes aux idées aussi arrêtées que les siennes. Une fois l'agence à sa merci, il a renvoyé toutes les personnes qui seraient susceptibles de se mettre en travers de son chemin et de ses idées étranges, moi comprise. Il a ensuite fait de RICS la pire entreprise que le monde ait connu. Une agence aux couleurs de la haine qui cherchait désormais à exterminer toutes les créatures qu'elle était jadis censé protéger. J'assistais à ce désastre dont j'avais l'impression d'être responsable et j'étais complètement impuissante face à ce désastre.

Les morts ne cessaient de s'accroître et cela semblait plaire à mon oncle. Il avait du sang sur les mains et s'aimait à l'étaler sur les murs de RICS. J'étais révoltée, répugnée ainsi que fortement peinée de n'avoir aucun pouvoir sur ses agissements. C'est à ce moment que je pris une décision, il fallait que j'essaie de mettre un terme à tout ça. Alors quelques-un de mes amis et moi-même avons créé la résistance dans le but d'essayer par tous les moyens de mettre un terme à cette guerre qui se préparait.
Nous mettions en place des plans plus dangereux les uns que les autres afin de contrer ceux de mon oncle, parfois avec succès, parfois sans.

Durant mon périple auprès de la résistance, j'ai fait la connaissance de Philip, un vampire de 200 ans, il était un grand soutien pour moi et la cause que je défendais, lui et ses amis se sont joints à la résistance et nous ont aidé à nous battre. Philip et moi sommes tombés amoureux, je crois que c'était la première fois que j'aimais quelqu'un à une telle intensité. Il était doux et aimant, il m'apportait l'amour et le soutien dont j'avais besoin. Il était mon havre de paix dans ce chaos qu'était notre vie. Notre idylle ne dura pas longtemps, la nuit du 4 juillet 1949, lors d'une soirée organisée à New York pour la fête nationale, RICS en a profité pour faire un assaut et exterminé le plus de personnes possibles, toutes personnes suspectes étaient abattues. J'ai réussi à m'enfuir, grâce à Philip, mais il n'a pas eu cette chance. J'ai donc laissé derrière moi l'homme que j'aimais qui n'a jamais réapparu, j'en suis arrivée à la conclusion qu'il avait péri comme tous les autres. Peut-être avais-je raison ou peut-être me fourvoyais-je.

La haine que je vouais à RICS et plus particulièrement à mon oncle qui était responsable de toute cette miséricorde. Je le haïssais de toute mes forces, alors avec mes quelques compatriotes restant nous avons préparé un plan que nous pensions infaillible, rien ne pouvait se mettre en travers de notre chemin et tout devait être fait en sorte de mettre fin une bonne fois pour toute au règne tyrannique de RICS et de mon oncle. L'air de la rébellion avait sonné son glas.

Malheureusement, les choses ne se passèrent une nouvelle fois pas comme prévues. Je n'ai que très peu de souvenir de ce soir là, à dire vrai, je ne me rappelle de rien. Une agression, mes yeux se ferme et un trou noir de 69 ans s'installe.

Nous voilà en 2018, le 3 janvier plus précisément. Mes yeux s'ouvrent, rien ne semble plus comme avant la technologie de la chambre d'hôpital dans laquelle je semble me trouver à l'air d'être plus avancée, le confort du matelas n'a rien à voir avec ceux que j'ai connu. Je ne comprends pas tout de suite ce qu'il m'arrive et je ne prends pas tout de suite conscience de l'époque dans laquelle je suis désormais. Rien ne semble ressembler à ce que j'ai connu.  J'entends l'infirmière avertir quelqu'un de mon réveil d'une simple pression sur son oreille.
Rapidement, je repris des forces et pu faire la connaissance du nouveau directeur de RICS qui n'était d'autre que mon arrière petit cousin, un homme qui semblait encore plus froid et plus redoutable que mon oncle lui-même. Il avait réussi à enfanter pire que lui. Il me parlait des atrocités qu'ils avaient fait aux créatures de la nuit, aux monstres comme il les appelait, avec un sourire mutin aux coins des lèvres, comme s'il aimait tout ce qu'il racontait, comme si se remémorer tout ce sang versé et toute cette haine lui procurait un genre de plaisir malsain. Il me faisait froid dans le dos rien qu'à l'expression que son visage renvoyait, mais je n'étais pas faible et je n'étais pas intimidée, si j'avais réussi à tenir tête à une entreprise entière une fois, alors je serais capable de le faire une nouvelle fois. Cependant, après l'avoir écouté parler, une idée un peu plus intelligente émergea dans mon esprit, je pouvais lui donner ce qu'il attendait, lui faire croire que mes idées étaient égales aux siennes après l'avoir entendu parler. Je pouvais le suivre dans ses paroles et ses actes pour mieux l'abattre de l'intérieur. C'était ce que j'allais faire, gagner sa confiance pour lui planter un couteau dans le dos. Il ne perdit pas de temps à gober mes mensonges tant j'avais l'air convaincante dans ce que je lui disais.

C'est alors qu'il me raconte la raison de ce long sommeil : le soir du 27 septembre 1949, RICS avait été informé de ce que la résistance préparait et ils avaient pris les mesures qui s'étaient imposées en prenant la décision de tuer toutes les personnes de la résistance, sauf moi. Ils ne pouvaient pas me tuer, car je détenais des informations qu'ils n'auraient jamais en me tuant, mais je n'étais pas décidée à parler. Alors faute de docilité, ils m'ont plongée dans un profond coma grâce à tout un tas de drogue et de médicament qu'ils m'administraient une fois par semaine pour maintenir mon coma et me garder en vie. 60 ans plus tard, ils étaient sur le point de trouver un poison assez puissant pour tuer les vampires et les loups-garous, mais c'était sans compter sur l'alliance de ces deux espèces ainsi que des sorciers qui firent en sorte de créer une quatrième espèce afin de contrer toutes les recherches menées par les scientifiques de RICS, la race des hybrides, mi-loups, mi-vampires, une race dont le fonctionnement était encore trop abstrait pour les scientifiques qui n'avaient malheureusement plus aucun moyen de les exterminer tous d'une seule et même traite. C'est pourquoi après 9 ans de recherches, ils décidèrent de me réveiller, pensant que mes connaissances en physique-chimie allaient pouvoir leur venir en aide, et ce que je m'aimais à leur faire croire moi aussi.

Au fil des mois, j'ai réussi à avoir la confiance de RICS, non sans efforts, j'ai dû assister à de nombreux assassinats et faire comme si cela ne me faisait rien de particulier alors qu'à chaque mort, ma haine ne cessait de s'accroître un peu plus. Durant mon périple au sein de RICS afin de gagner leur confiance, j'ai rejoint la résistance qui existe encore et après leur avoir raconté mon histoire, ils me nommèrent à la tête du groupe afin que je les aide à exterminer la menace qui courrait.

Je joue aujourd'hui un rôle d'agent double, un peu comme mon père à l'époque, j'aurais aimé l'avoir à mes côtés pour qu'il puisse me conseiller et me dire si les choses que je fais sont bien. Je mène son combat seule et je le fais pour lui et pour toutes les personnes qui y ont laissé leur vie.
Je me battrais pour le libre-arbitre de ces créatures jusqu'à la mort, j'ai du sang sur les mains moi aussi et je n'aurai plus peur d'en recouvrir mon visage.
Dis-nous en un peu plus sur toi...
Ton pseudo : Lazuli
Ton âge : 19 ans
Tes années RPG : 6 ans
Comment as-tu découvert le forum ? J'en suis la fondatrice.
Le code secret :
Désires-tu nous rejoindre sur Discord ? Oui
Un dernier mot ? Et puisse le jeu nous être favorable.
Par Onyx de Never-Utopia, inspiré de cette fiche de Pastomaniac.
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